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	<title>Commentaires sur : Chansons d&#8217;amour et autres petites contrariétés</title>
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	<description>Mon petit monde musical</description>
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		<title>Par : Lanou</title>
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		<dc:creator>Lanou</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Sep 2009 08:03:08 +0000</pubDate>
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		<description>Yo, Dryanide!

On peut avantageusement répertorier également une ribambelle de &quot;chansons de désir&quot;, - frustrés ou non, teintées joliement de sensualité ou de romantisme dont la pudeur se voile de métaphores, de détails physiologiques de toutes sortes, d&#039;espoir, de mélancolie ou de simili désespoir, très bien fait pour certains au point que nombre s&#039;y tromperait... - qui se prennent pour des chansons d&#039;amour, ce qui constitue un horribeul mi-steak (comme dit mon boucher, qui, cependant, entend bien).

 Ainsi, souvenons-nous du fameux &quot;ne me quittes pas&quot; de Jacques Brel (certaines mauvaises langues disent qu&#039;au départ elle s&#039;appelait &quot;ne me cuite pas&quot;...) que les Français avaient élue chanson d&#039;amour du siècle, et que l&#039;auteur définissait, de son vivant (je précise, mais les sceptiques peuvent aller se le faire confirmer par madame Irma) comme étant une chanson sur la lâcheté. (une lâcheté, deux gratuites! hi!hi!). C&#039;est-y pas significatif, ça? hein???

Une explication scientifique, dès lors, s&#039;impose!
Le centre du désir et des émotions, nommé par les yogis de bon aloi &quot;plexus solaire&quot; (in french) se trouve être le voisin du dessous du centre du coeur, puisqu&#039;il se situe juste en dessous du diaphragme, dans la région de l&#039;estomac. Lorsque ce centre est plus intensément actif que celui du coeur, (ce qui est encore le cas pour grand nombre d&#039;entre nous puisque l&#039;énergie qui monte prend son temps...), on confond désir et amour pour peu que le désir soit coloré d&#039;amour, ce qui arrive moultes fois, puisque nous le savons tous: l&#039;amour est Dieu, (par ce principe mathématique selon lequel si A=B, il y a fort à parier que B=A) donc on le rencontre un peu partout, même en des endroits très inattendus...

Confondre l&#039;amour et l&#039;appétit amène alors très fréquemment à la situation où ce qu&#039;on aime, on le mange, &quot;Trop d&#039;estomac manque de coeur&quot;, on a très envie de goûter, ou on en veut du rab, ou on en a l&#039;indigestion... c&#039;est la génèse cachée de bien des chansons d&#039;appétits plus ou moins légitimes qui se prennent pour des chansons d&#039;amour. 
Mais désormais nous ne nous laisserons plus si facilement berner. Pour preuve, une philosophe de la fin du XXème siècle, paix à son âme, (même si elle est encore vivante, elle y a droit) le suggérait de manière à peine voilée en chantant &quot;Les burnes comptent pas pour des prunes&quot;...

Extrait d&#039;un poème de Prévert:

&quot;Tu aimes les fleurs, tu les coupes
Tu aimes les oiseaux, tu les mets en cage
Tu aimes les poissons, tu les manges
Quand tu me dis &quot;je t&#039;aime&quot;, ça me fait peur&quot;

Lanou</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Yo, Dryanide!</p>
<p>On peut avantageusement répertorier également une ribambelle de &#8220;chansons de désir&#8221;, &#8211; frustrés ou non, teintées joliement de sensualité ou de romantisme dont la pudeur se voile de métaphores, de détails physiologiques de toutes sortes, d&#8217;espoir, de mélancolie ou de simili désespoir, très bien fait pour certains au point que nombre s&#8217;y tromperait&#8230; &#8211; qui se prennent pour des chansons d&#8217;amour, ce qui constitue un horribeul mi-steak (comme dit mon boucher, qui, cependant, entend bien).</p>
<p> Ainsi, souvenons-nous du fameux &#8220;ne me quittes pas&#8221; de Jacques Brel (certaines mauvaises langues disent qu&#8217;au départ elle s&#8217;appelait &#8220;ne me cuite pas&#8221;&#8230;) que les Français avaient élue chanson d&#8217;amour du siècle, et que l&#8217;auteur définissait, de son vivant (je précise, mais les sceptiques peuvent aller se le faire confirmer par madame Irma) comme étant une chanson sur la lâcheté. (une lâcheté, deux gratuites! hi!hi!). C&#8217;est-y pas significatif, ça? hein???</p>
<p>Une explication scientifique, dès lors, s&#8217;impose!<br />
Le centre du désir et des émotions, nommé par les yogis de bon aloi &#8220;plexus solaire&#8221; (in french) se trouve être le voisin du dessous du centre du coeur, puisqu&#8217;il se situe juste en dessous du diaphragme, dans la région de l&#8217;estomac. Lorsque ce centre est plus intensément actif que celui du coeur, (ce qui est encore le cas pour grand nombre d&#8217;entre nous puisque l&#8217;énergie qui monte prend son temps&#8230;), on confond désir et amour pour peu que le désir soit coloré d&#8217;amour, ce qui arrive moultes fois, puisque nous le savons tous: l&#8217;amour est Dieu, (par ce principe mathématique selon lequel si A=B, il y a fort à parier que B=A) donc on le rencontre un peu partout, même en des endroits très inattendus&#8230;</p>
<p>Confondre l&#8217;amour et l&#8217;appétit amène alors très fréquemment à la situation où ce qu&#8217;on aime, on le mange, &#8220;Trop d&#8217;estomac manque de coeur&#8221;, on a très envie de goûter, ou on en veut du rab, ou on en a l&#8217;indigestion&#8230; c&#8217;est la génèse cachée de bien des chansons d&#8217;appétits plus ou moins légitimes qui se prennent pour des chansons d&#8217;amour.<br />
Mais désormais nous ne nous laisserons plus si facilement berner. Pour preuve, une philosophe de la fin du XXème siècle, paix à son âme, (même si elle est encore vivante, elle y a droit) le suggérait de manière à peine voilée en chantant &#8220;Les burnes comptent pas pour des prunes&#8221;&#8230;</p>
<p>Extrait d&#8217;un poème de Prévert:</p>
<p>&#8220;Tu aimes les fleurs, tu les coupes<br />
Tu aimes les oiseaux, tu les mets en cage<br />
Tu aimes les poissons, tu les manges<br />
Quand tu me dis &#8220;je t&#8217;aime&#8221;, ça me fait peur&#8221;</p>
<p>Lanou</p>
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